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Le Tueur du lac : trois choses à savoir sur Julie de Bona 

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Après «Le Secret d'Elise», «Innocente», et maintenant «Le Tueur du lac», Julie de Bona est peu à peu devenue une actrice incontournable du petit écran. Voici trois choses à savoir sur l'irrésistible actrice.... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 20:14:28 Categories: logo de ParisMatch

Festival de danse de Cannes : les femmes à l'honneur 

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Le festival de danse de Cannes donne cette année la part belle aux femmes. Sa directrice artistique, Brigitte Lefèvre, l'ancienne directrice de la danse à l'Opéra de Paris, nous livre ses impressions sur les artistes féminines qu'elle a choisi de programmer.... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 20:01:50 Categories: logo de ParisMatch

Cauet trouve que Cécile de Ménibus parle trop de son agression par Rocco Siffredi 

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Cauet est revenu sur l'agression subie par Cécile de Ménibus par Rocco Siffredi sur le plateau d'une de ses émissions il y a onze ans. Il considère que son ancienne chroniqueuse en fait trop avec cette séquence.... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 19:00:36 Categories: logo de ParisMatch

La chaîne LCP suspend le journaliste Frédéric Haziza, soupçonné d'agression sexuelle 

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Mardi, la chaîne parlementaire a suspendu son présentateur Frédéric Haziza après la plainte pour agression sexuelle d'une journaliste de la chaîne, Astrid Villaines.... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 19:00:32 Categories: logo de ParisMatch

Jennifer Lawrence est célibataire! 

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Après un an de relation, Jennifer Lawrence et Darren Aronofsky se sont séparés selon les informations de «Entertainment Tonight».... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 16:31:53 Categories: logo de ParisMatch

En Syrie, au chevet d'Alep 

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La jeune fille se lève. Tête rentrée dans les épaules, mains appuyées sur son pupitre, elle fait sa timide. Les ricanements de ses camarades ne sont pas de nature à l'encourager. Ce n'est pas facile de s'exprimer devant la classe. Surtout que le professeur lui a demandé de raconter son histoire. « Je m'appelle Serena. J'ai 16 ans. En juin 2012, avec ma mère, nous avons rendu visite à nos cousins en Amérique. Lorsque nous y étions, la guerre est venue à Alep. Notre avion de retour a été annulé. Au bout de quatre mois, nous avons été autorisées à repartir chez nous. Quelques jours après, un obus est tombé sur notre maison. Nous sommes donc allés habiter chez mes grands-parents. Nous y sommes restés trois ans. » Lire aussi : La chute d'Alep-Est, un témoignage pour l'histoire Serena se rassied. Elle pouffe aussitôt de rire avec ses copines, manière adolescente de retrouver sa place dans le groupe. Mis en confiance par son récit, un garçon lève alors la main. Il s'appelle Marc. Il a choisi de parler d'Amal (« Espoir » en arabe), son école. Les bâtiments d'origine étaient situés près d'une ancienne ligne de front. Il n'en reste pratiquement rien. Au silence qui se fait dans la classe, on sent que bien des souvenirs heureux sont enfouis là-bas. Serena, Marc et les autres élèves de première A étaient enfants quand la guerre a commencé. Chacun a son histoire, à la fois exceptionnelle et ordinaire. Lorsque le professeur demande lesquels ont perdu un parent, tous lèvent la main. Mais Serena et Marc ont gardé pour eux les détails les plus sordides. La jeune fille, je l'apprendrai plus tard, a vu des hommes exécutés devant elle. Son oncle a été kidnappé. Une sonnerie retentit. Les lycéens se lèvent bruyamment, rangent leurs affaires et quittent la salle. Aucun ne traîne à l'extérieur, ils ont gardé les réflexes du temps où les obus sifflaient. Ils grimpent à toute vitesse dans le bus scolaire, qui démarre en laissant derrière lui un nuage de fumée. Lire aussi : Raqqa : ils racontent l'horreur de Daech Un an après sa reprise par l'armée syrienne, Alep est un champ de ruines. En Occident, cet épisode sanglant fut comparé aux pires massacres des guerres des Balkans. Mais les partisans du gouvernement ont salué l'événement comme une libération. Quant aux élèves d'Amal, ils appellent « terroristes » les responsables, selon eux, de leurs malheurs. Ils ne sont pas les seuls. De nombreux Alépins, même ceux des quartiers est, ont adopté le vocabulaire du gouvernement. Ici, être sorti de cet enfer, ce n'est déjà pas mal. On n'a ni le temps ni l'envie de voir les choses avec plus de subtilité. De toute façon, la chute d'Alep-Est a persuadé de nombreux Syriens que la victoire du régime était la meilleure chance de retrouver une vie « normale ». Alep possédait autrefois le plus grand marché couvert du monde Qu'est-ce qu'une vie normale à Alep ? Tant de choses ne pourront pas être remplacées ! Dans le pays, 900 000 habitations sur 4 millions ont subi des dégradations. Ce qui change ici, c'est la nature des pierres. Certaines comportent des inscriptions en grec ancien. Le quartier s'appelle Jdeideh, ce qui veut dire « ville nouvelle ». Elle l'était à sa construction. au XVe siècle, au cour d'une cité de plus de 5 000 ans. Ces pierres ont tenu tête à deux séismes. Elles n'ont pas résisté aux orages d'acier qui ont marqué la fin du siège. Pourtant, même fracassée au sol, la voûte d'une mosquée de l'époque mamelouk peut encore prétendre au statut d'ouvre d'art. Quelques porches criblés d'impacts de balles ont eux aussi conservé toute leur noblesse. Comme la vie a dû être agréable autrefois, à l'ombre de ce minaret médiéval au balcon pulvérisé, ou près de ce dôme bleu pâle qu'un obus a perforé ! Il flotte encore un parfum de fleurs au bord de cette fontaine sculptée. La petite place qu'elle domine a, on ne sait par quel miracle, échappé aux destructions. Des bruits de ruisseau brisent l'impressionnant silence des ruines. Le murmure est moins poétique lorsqu'on découvre qu'il vient de canalisations brisées. L'eau affaiblit les fondations des bâtiments, déjà fortement endommagés. Dans certains secteurs, il faudra tout raser. Rim Khanji, l'architecte en charge de la reconstruction des souks, est encore plus inquiète pour la suite. « Les pluies hivernales risquent de faire s'écrouler des édifices chancelants », dit-elle. La jeune femme déplore le manque de véhicules pour déblayer les gravats, et surtout l'absence de main-d'ouvre. Enrôlés dans l'armée ou exilés, beaucoup d'hommes manquent à l'appel. Ceux qu'on voit s'activer dans les décombres sont, pour la plupart, âgés ou très jeunes. Le siège avait provoqué un afflux de population dans la partie ouest, sous contrôle du gouvernement. Selon l'Organisation internationale pour les migrations, 100 000 personnes sont revenues vivre dans la partie est. Mais le propriétaire d'une fabrique de casquettes, qui avait alors quinze ouvriers, n'en a plus que six. Malgré un salaire alléchant, il n'arrive pas à embaucher. Alep possédait autrefois le plus grand marché couvert du monde. Les Alépins disaient qu'un aveugle pouvait y trouver son chemin rien qu'à l'odeur des épices, des légumes ou des tissus. Le long des allées, désormais débarrassées des montagnes de gravats qui servaient de barricades, on a commencé à ranger les pierres en tas. Dans le souk de Farafra, où, jadis, il était presque impossible d'avancer tant la foule était compacte, quelques modestes boutiques ont rouvert. Ce sont presque toutes des épiceries ou des magasins de téléphonie. A la sortie, il existe un hammam très ancien. Alaa El-Sayed abandonne quelques instants son chantier de restauration de Bab Al-Nasr, une des huit portes historiques de la ville, pour nous le faire visiter. Avocat d'affaires, ce petit bonhomme rondouillard est historien à ses heures perdues. Avec lui, nous découvrons une succession de couloirs et de piscines vides, puis nous pénétrons dans ce qui était la pièce la plus chaude du hammam. « Le matin était réservé aux femmes. Des petits malins venaient les observer par les embouchures placées là-haut », explique Alaa avec un sourire malicieux, en montrant le dôme détruit par une frappe. « Les mères amenaient leurs filles pour les montrer à leurs amies. Si le physique était avantageux, si elles paraissaient en bonne santé, une rencontre avec un garçon était organisée, toujours sous la supervision des mères. » Ainsi s'écoulait la vie, avec ses secrets, ses intrigues cachées au cour des grandes demeures dont, souvent, l'entrée est minuscule. « Pour montrer le moins possible sa fortune, explique Alaa. Sinon, le sultan la confisquait. » Des usines qui faisaient la prospérité d'Alep, ne restent que des carcasses Trois générations s... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 14:15:36 Categories: logo de ParisMatch

Joachim Trier: "La sorcière est un symbole d'émancipation" 

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Avec « Thelma », le cinéaste norvégien Joachim Trier s'essaie pour la première fois au film fantastique. Sorcière, fais-moi peur !... Lire plus
 
23. marraskuuta 2017 10:59:38 Categories: logo de ParisMatch

Un agent double dans le camp de Fillon à la présidentielle? 

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Dans son livre «Déflagration» (Robert Laffont), l'ex-directeur de la campagne de François Fillon Patrick Stefanini révèle le rôle trouble de François Sureau, avocat et ami du candidat, qui a écrit les statuts d'En Marche !... Lire plus
 
22. marraskuuta 2017 23:29:51 Categories: logo de ParisMatch

Christina Milian et Matt Pokora: c'est du sérieux 

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Christina Milian vient de prouver en un seul post Instagram qu'il y avait de l'amour dans l'air.... Lire plus
 
22. marraskuuta 2017 21:59:50 Categories: logo de ParisMatch

Le cadeau de 300.000 euros de Fillon à Sarkozy 

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L'ex-président a demandé au vainqueur de la primaire de venir à sa rescousse pour boucler ses comptes de campagne.... Lire plus
 
22. marraskuuta 2017 17:45:32 Categories: logo de ParisMatch
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